Optlyx construit des outils spécifiques pour les cabinets d'experts-comptables italiens.
Pas importés. Pas traduits. Pensés ici.
En Italie, on compte environ 120 000 experts-comptables inscrits. Chaque matin, ils ouvrent leur cabinet et tiennent ensemble plus de 5 millions de numéros de TVA. Ils le font depuis des décennies, avec des outils qui n'ont pas évolué à leur rythme.
Trois fournisseurs se partagent le marché des logiciels de gestion italiens depuis vingt ans. Les interfaces sont nées quand « numérique » voulait dire disquette. La logique est celle de systèmes qui ont remplacé le papier, sans jamais toucher au travail lui-même.
Ce n'est pas une question d'esthétique. C'est que chaque jour, quelqu'un cherche une pièce jointe dans une PEC vieille de six mois, revérifie à la main une échéance fiscale, court après un client qui n'a pas envoyé un document, mène une vérification anti-blanchiment en ouvrant cinq registres différents.
Des heures de travail qualifié dépensées dans des tâches qui devraient être automatiques.
Il ne distingue pas un avis amiable d'un avis de recouvrement. Il n'a jamais ouvert le TUIR. Il ne connaît pas les obligations anti-blanchiment du D.Lgs. 231/2007. Il ne sait pas que le 16 de chaque mois on verse, que le 25 on liquide la TVA périodique, qu'en septembre on clôture les bilans.
L'intelligence artificielle généraliste ne comprend pas la fiscalité italienne. Elle l'improvise. Et improviser en matière fiscale est un risque que le cabinet paie : en temps, en erreurs, en sanctions.
Il faut une IA qui parle la langue du professionnel italien. Pas une traduction approximative d'un modèle américain.
Optlyx n'est pas un éditeur de logiciels qui aurait découvert un marché vertical. C'est un groupe de personnes qui a regardé un cabinet de l'intérieur et a décidé que ça suffisait.
Le produit principal est Prisma, la plateforme opérationnelle pour les cabinets d'experts-comptables italiens. Boîte de réception unifiée Gmail, Outlook et PEC. Une IA qui classe et archive les documents. Échéancier fiscal 2026 avec des règles par régime. Signature électronique avancée conforme eIDAS art. 26 et CAD art. 20. Conservation numérique aux normes AgID. Portail client en marque blanche. Auto-facturation SDI. Approbation F24 depuis l'application client.
Au cœur de Prisma vit Narya, la Console IA conversationnelle qui parle la fiscalité italienne : elle comprend le TUIR, la réglementation anti-blanchiment (D.Lgs. 231/2007), le Code civil, la pratique de l'Agence des Impôts, la jurisprudence fiscale. C'est le moteur qui fait de Prisma un outil, et pas seulement une interface.
Tout cela vient s'ajouter au logiciel de gestion du cabinet (TeamSystem, Zucchetti, PROFIS, DATEV, Wolters Kluwer, Passcom, Sibill, GB). Il ne le remplace pas.
Tout Optlyx tourne sur Google Cloud, région europe-west1 (St. Ghislain, Belgique). Jamais transférées hors de l'UE. Conforme RGPD, eIDAS, Lignes directrices AgID 2022.
Les normes qui encadrent le travail de nos utilisateurs. Art. 2220 du Code civil, CAD, D.Lgs. 231/2007 anti-blanchiment, DPR 322/1998, dispositions de l'Agence des Impôts, ne sont pas des notes de bas de page dans notre code. Elles sont le point de départ.
Quand un expert-comptable utilise Optlyx pour signer un mandat, archiver une facture ou approuver un F24, derrière se trouve une infrastructure conforme aux lois italiennes et européennes, construite par des gens qui les lisent en italien.
Les heures passées à chercher une pièce jointe. À courir après une signature. À revérifier une échéance. À mener une vérification anti-blanchiment à la main. À expliquer pour la quatrième fois au client ce qu'il faut.
Ces heures appartiennent au client qui paie pour la tête de l'expert-comptable, pas pour son secrétariat. Elles appartiennent au cabinet. Elles appartiennent à celles et ceux qui y travaillent.
. Optlyx. Le cabinet qui travaille avec vous.
Optlyx di Paolo Puricelli
Italie · 2026